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Quel est le minhadj de Mohammed Ali FERKOUS (est il au dessus de la vérité?)

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  • #16
    L'adoption du minhadj des mouwazanat et celui de la Prépondérance de la parole détaillée sur celle générale


    Ces deux théories sont parmi les plus perverses des théories utilisées par les innovateurs et les gens de la passion à notre époque, prétextant ainsi, vouloir être juste et intègre envers ceux qui commettent erreurs et maladresses (1), que cela provienne de groupes, des innovateurs ou de celui qui a commis ce qui implique déviance et exclusion du cercle de ahlassounnah et de ses adeptes.

    Ainsi, si Ahlassounnah font la lumière sur leurs innovations et leurs fitan, les voilà prétextant toutes sortes de ruses, pour protéger leur doctrine et leurs adeptes contre les éclaircissements de Ahlassounnah sur leurs innovations, fitan et la critique à leurs égards. En appelant, au nom de la justice et l'intégrité, à mettre sur la balance, d'un côté leurs erreurs et maladresses et de l'autre leurs bonnes œuvres qu'ils ont avancées pour la Da’oua (mouwazanat), et les dénoncer relève du Dholm, et que ces erreurs ne devraient pas servir de référence pour juger, mais la référence serait plutôt le bon côté de leur chronique qui devrait servir de base pour les juger.

    Ce qui implique :
    1. L'abolition du précepte de mise en garde et éloge et son effondrement.
    2. La ruine des efforts des conseilleurs de ahlassounnah et leur censure.
    3. L'incompétence des salafs.
    4. L'injustice des salafs.
    5. L'apologie de la bid’a et de ses partisans.
    6. Perpétuation de l'appel à la fitna.
    Différence entre le minhadj des mouwazanat et celui de la Prépondérance de la parole détaillée sur celle générale :
    • Les adeptes des mouwazanat ne nient pas les erreurs commises par ses partisans pour protéger ce concept, car trop voyantes et impossibles à camoufler, ainsi ils ont inventé cette ruse innovée pour couvrir ces fautes en les noyant dans ce qu'ils ont comme hassanat et de ce fait le concept de critique disparait.
    • Concernant la deuxième catégorie : lorsqu'il y a une erreur évidente et claire, ils lui enfilent le déguisement de l'approximatif et lui imputent l'ambivalence (ce qui peut avoir deux sens) !!! Ainsi, pour lever l'approximatif il faut fatalement un point de vue explicite. Et ce point de vue explicite ne peut être obtenu que par une analyse des opinions générales émanant de la personne. Ainsi si son vécu est plein de bonnes œœuvres avec de bonnes actions pour la da’oua dans ce cas, ce prétendu « approximatif » qui est en réalité une erreur flagrante, doit être couvert par l'opinion générale et doit être la base du jugement envers cette personne.
    De plus, ici il ne s'agit en aucun cas d'un point de vue explicite ou clarifié comme le connaissent les gens des Oussoul, mais plutôt d'une volonté de couvrir une chose explicite par une chose interprétée, théorie qui ne peut être appliquée sauf pour la parole de l'exempt d'erreurs (le prophète sallalahoualaihi wassalam) d'après le consensus, comme cela fut rapporté par Echawkani dans son livre « assawarimoul hidad » (p. 96-97).

    Voilà pour la théorie de la prépondérance du détaillé sur l'approximatif qui est plus perverse que celle des mouwazanat ; car les partisans des mouwazanat admettent l'erreur venant de la part de celui qu'ils défendent et la mentionnent, contrairement aux premiers qui admettent l'erreur mais interdisent de la mentionner.

    Cheikh Rabee –qu'Allah le préserve- a dit dans « rappel à Abou el hassen d'une manière douce » : Cette théorie est pire que celle des mouwazanat (pesée) entre bonnes et mauvaises actions, car ce dernier mentionne les erreurs alors que le premier refuse catégoriquement de les mentionner, ce qui revient à condamner les salafs pour leurs répliques, critiques et éloges qui remplissent les livres des bibliothèques. Fin.

    Points communs à ces deux théories :
    • Les deux parties reconnaissent la présence de l'erreur que ce soit au niveau du langage ou de l'acte, la première la confirme alors que la deuxième prétend l'ambivalence pour l'infirmer.
    • Unanimité sur le fait que le bon vécu de la personne doit être la référence pour la juger.
    • Le but commun de ces deux parties est de protéger le groupe ou la personne critiqué(e), pour invalider sa critique, neutraliser les efforts des conseilleurs et anéantir les principes de la critique ainsi que ses fondements.


    1: Ceci trouve son origine dans la conception du Dholm (injustice) chez les moutazilites, en effet ils le définissent comme étant : le mépris d'autrui et ne pas le juger à sa valeur, alors que le dholm chez Ahlassounnah est basé sur des preuves de la législation qui est : placer les choses à un endroit qui ne leurs convient pas, impliquant une critique légitime et un jugement mérité.

    (à suivre inchallah)
    Dernière modification par djaffar abou amar el djazaïri, 23-02-16, 22:25.
    قال هارون الرشيد رحمه الله
    طلبت أربعةً فوجدتها في أربعة: طلبت الكفر فوجدته في الجهمية، وطلبت الكلام والشغب فوجدته في المعتزلة، وطلبت الكذب فوجدته عند الرافضة، وطلبت الحق فوجدته مع أصحاب الحديث
    شرف أصحاب الحديث ص: 55 برقم: 110

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    • #17
      Ferkous a bel et bien emprunté cette voie dans ses livres et sa da’oua de manière manifeste, se retrouvant sur les traces de 3ar3our, Siwane, abou al hassen, el halabi, Arraymi (mohamed el imam) auteur d’El ibana et autres prédicateurs de ce minhadj destructeur.

      Parmi ses expressions utilisées pour cautionner et appliquer cette théorie de manière claire et au grand jour, ce qui a été rapporté dans son livre El irchad fi mas’il el oussoul wa l’ichtihad (p126 ed. Madjalis el houda) lorsqu’il a dit : « Celui reconnu pour sa science et son mérite dans la communauté ; ses erreurs comparées à ses vertus sont à négliger, ainsi, c’est cette quantité de bonnes œuvres qui doit être retenue pour procéder à son jugement car, la majorité équivaut à la totalité. » Fin.

      Ceci est une preuve claire corroborant ce que nous avons décrit précédemment, où il cautionne injustement le minhadj des mouwazanat, rendant ainsi, comme règle de référence, pour l’évaluation d’une personne, l’établissement de la pesée (mouwazanat) entre les fautes et les mérites, par conséquent si les fautes sont minimes alors cela doit être négligé, car la référence pour le jugement quelconque d’une personne repose sur le nombre de ses qualités.


      (à suivre inchallah)
      قال هارون الرشيد رحمه الله
      طلبت أربعةً فوجدتها في أربعة: طلبت الكفر فوجدته في الجهمية، وطلبت الكلام والشغب فوجدته في المعتزلة، وطلبت الكذب فوجدته عند الرافضة، وطلبت الحق فوجدته مع أصحاب الحديث
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      • #18
        […...]

        Voilà l'imam, spécialiste du hadith, Yaaqoub Bnou Chaybah, malgré tous les mérites, bienfaits, une chronique élogieuse et d’énormes efforts pour le bien de la religion ; ainsi l'’imam Edhahabi dans son recueil de biographies « Siyar aalam annoubala » (12/476) dit : (Yaaqoub Bnou Chaybah bnou Salt bnou 3ousfour, le grand expert en mémorisation du hadith (Hafidh), érudit digne de confiance, abou Youssouf Assaddoussi de Bassora, auteur du grand « mousnad », d’'une intelligence sans pareil, celui qui, à partir de ses recueils, il a été publié plus de trente volumes !).

        Voyez, malgré cela lorsqu'’il a transgressé un fondement de Ahlassounnah l'’imam Ahmed l’'a rendu innovateur et n’'est pas venu avec la « balance » de Ferkous sur laquelle le plateau des hassanates et des mérites l'’emporte (ndt: sur le reste) ; en la considérant comme étant le fondement de base du jugement, en camouflant le peu d’'erreurs pour ainsi les négliger.

        Pour répliquer à ce précepte injustifié, cheikh Rabee –qu’'Allah le préserve a dit : (Voici l'’Imam Ahmed, l'’Imam de la sounnah, déclarant innovateur et égaré celui qui s’'est abstenu sur le coran (ndt: s’'est abstenu d'’affirmer clairement que le coran est la parole d'’Allah non créée) alors qu'’il était considéré parmi les plus grands adeptes de la sounnah et du hadith, comme Yaakoub bnou chaybah). (cf : Démantèlement des prétentions d’'Aboulhassen sur l’'approximatif et le détaillé.)

        De même pour Isma3il bnou Ibrahim bnou Maqsam, connu sous le nom d’'Ibnou 3aliya, imam parmi les imam du hadith, l’'imam Edhahabi dans son recueil de biographies « Siyar aalam annoubala » (9/107-109) dit : (Isma3il bnou Ibrahim bnou Maqsam, l’'Imam, l'’érudit, el hafidh, aguerri … connu sous le nom d'’Ibnou 3aliya qui est sa mère, c'’était un juriste talentueux, un guide, un moufti, parmi les imams du hadith… il était qualifié de religieux, ascète et pieux, un exemple dans la vertu et la science, Younous bnou Bakir dit : j’ai entendu Chou3ba dire : Isma3il bnou 3aliya !! Un maitre des mouhadithins).

        Je dis : Malgré toutes ces vertus, ces nombreuses hassanates et sa bienfaisante biographie… lorsqu’'il a commis cette faute et maladresse, qui laissait apparaitre la parole de la création du coran ; les gens du hadith n'’ont pas appliqué sur lui « la balance » des gens du ‘tamyi3’ (mixture entre la sounnah et la bidaa) et n’'ont pas fait dominer le coté de la bonne biographie (ndt : sur l’'erreur) en la considérant comme la référence du jugement !!! Au contraire ils (ndt : les gens du hadith) l’'ont blâmé et décrété innovateur jusqu'’à ce qu'’il se repenti de cela.

        Cheikh Rabee a dit : (Isma3il bnou 3aliya prononça, alors qu’'il fut parmi les grands de ahlassounnah et du hadith, une formule qui sous entendait la parole de la création du coran, ce qui lui valut des considérations d’'égarement de la part de certains imams, et des pluies de critiques de la part de tous les gens du hadith voir la grande majorité telles, qu'’il revint sur sa position, sinon ils l’'auraient renverser). Cf : référence précédente.

        Voici aussi Hussein El Karabissi, l'’immam Adhahabi dit de lui dans « Siyar aalam annoubala » (12/80-79) : (L’'érudit, le spécialiste de Bagdad, Abou Ali El Hussein bnou Ali bnou Yazid le bagdadien, auteur de nombreux ouvrages… il était un océan de science, intelligent, éveillé, très éloquent, ses ouvrages dans le Ossoul et les Fourou3 prouvent la profondeur de ses connaissances) il dit aussi : (il était parmi les plus compétents en science).

        Malgré toutes ces vertus, ces nombreuses hassanates et sa bienfaisante biographie lorsqu'’il émana de lui l’'expression sur le « son » (ndt : certains innovateurs, pour éviter le courroux de ahlassounnah du fait qu'’ils refusaient de dire clairement que le coran est la parole d'Allah, lettres et son non créés, ont inventé une ruse pour contourner cela en disant : le « son » de ma voix du coran est créé, bidaa qui toucha certains imams), l’'imam Ahmed le décréta innovateur et demanda de le boycotter ! Il n’'est pas venu avec « la balance » des gens du ‘tamyi3’ et n’a pas fait dominer le coté de la bonne biographie (ndt : sur l'’erreur) en la considérant comme la référence du jugement sans aucune considération des fautes et maladresses !!

        L'’éminent cheikh Ahmed Anadjmi –qu’'Allah lui fasse miséricorde- a dit en réplique au livret de cheikh El Abbad qu’Allah lui donne la réussite « indulgence de ahlassounnah envers ahlassounnah » au niveau de la parole [la position de ahlassounnah envers le savant érudit lorsqu'’il se trompe est de l’'excuser : ainsi on ne le qualifie pas d’innovateur ni on le boycotte] !! L'’éminent cheikh Anadjmi dit : (… aurais tu oublié, ô cheikh, que l’'imam de ahlassounnah Ahmed bnou Hanbal –qu’'Allah lui fasse miséricorde- a ordonné de mettre en quarantaine Hussein bnou Ali El Karabissi, de ne rien prendre de lui et de ne lire ses ouvrages ; ainsi il fut délaissé et personne ne l'’a approché malgré son ancrage dans la science). Fin.

        Ibnou 3adiy a dit : j’'ai entendu Mohamed bnou Abdallah Assirfi Achafi3i, dire à ses élèves : ( prenez en considération El Karabissi et Abou Athawr, en ce qui concerne la science et la mémorisation, Abou Athawr ne fait pas le poids face à El Hussein (ndt: El Karabissi), mais l’'imam Ahmed l’'a critiqué sur la question du « son » puis il fut délaissé, et il fit l’'éloge d’Abou Athawr et il prit de l’'estime de par son attachement à la sounnah) « Siyar aalam annoubala » (82/12).

        [...…]

        Parmi les autres expressions utilisées par Ferkous –Qu’'Allah le guide- pour étayer la théorie de la balance (Mouwazanates) il y a celle figurant dans son livre Majaliss tadhkiriya 3ala massa’il minhadjiya (page 203) lorsqu'’il dit : (de ce qui est connu de la tradition des salafs parmi les sahabah qu’'Allah les agréés et ceux qui les ont suivi de la bonne manière, il y a, qu'’ils n’excommuniaient pas, n’accusaient pas de perversion et ne blâmaient pas quelqu’'un des gens de l’'effort de réflexion (ndt: moujtahid) qui se trompaient, que ce soit en termes théorique ou appliqué, ni dans les Oussoul (ndt : fondements) ou Fourou3 (ndt : branches), ni dans les acquis ( ndt: ce qui est irréfutable) ni dans les supposées) fin.

        Il dit aussi dans son livre El irchad fi massa’il el Oussoul wal ijtihad (page 85) : (… et ce qu'’ils prétendent, comme étant un consensus sur l’'excommunication et la critique de celui qui commet la faute en matière de fondement, est rejeté par le consensus des salafs parmi les sahabah, les tabi3in et les imams de la fatwa et de la religion, car tous, disculpent le moujtahid qui commet la faute quelle qu’'elle soit, qu’'elle soit dans la 3aqida ou autre, ils ne l’'excommunient pas et ne l'’accusent pas de perversion, que la faute soit sur un sujet de fondement scientifique ou d'’activité secondaire (ndt: acte des fourou3) fin.

        Voilà ce que prône Ferkous, ouvrant grande ouverte la porte des Mouwazanat, coulant ainsi une chape de plomb sur l’'exercice des règles de la critique envers ceux qui la mérite parmi les gens s'’apparentant à la sounnah.

        De telle manière qu'’il a attribué aux pieux prédécesseurs (ndt : salafs assalih) qu’'Allah les agréés- un jugement de blanchiment de tout moujtahid fautif, quel que soit le domaine, et ce, de manière quelconque.


        (à suivre inchallah)
        Dernière modification par djaffar abou amar el djazaïri, 11-03-16, 12:15.
        قال هارون الرشيد رحمه الله
        طلبت أربعةً فوجدتها في أربعة: طلبت الكفر فوجدته في الجهمية، وطلبت الكلام والشغب فوجدته في المعتزلة، وطلبت الكذب فوجدته عند الرافضة، وطلبت الحق فوجدته مع أصحاب الحديث
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        • #19
          Cette accusation injuste, révèle certains points :
          • Son ignorance du minhadj des pieux prédécesseurs au sujet de leur position envers les fautes commises par les gens de science et de l’ijtihad.
          • Il a déguisé les salafs assalih en leurs attribuant la notion de l’immunité (ndt : des moujtahids) d’après ce qui a été vu précédemment, plus encore, il a même trouvé un consensus, qu’il a, en vérité obtenu des livres des gens de la parole ‘Kalam’ (ndt : musulmans touché par la philosophie) et les gens du ‘tahazob’ (ndt : musulmans divisés en partis politique).
          • Son adoption du minhadj des mouwazanats, est confirmée par ce que nous avons démontré dans cette série, par l’alliance de cette personne avec les gens de la passion, la fabrication et la propagation de ces théories pour porter secours à la bidaa et ses partisans.
          Si réellement, il était revenu à la compréhension des pieux prédécesseurs –qu’Allah les agréés- en se vouant à la vérité, délaissant ses avis corrompus et ses analogies caducs, il aurait découvert qu’ils (ndt : les pieux prédécesseurs) ont vraiment tout bien détaillé, il se serait aperçu que, en ce qui concerne ce domaine :

          1. Qu’il n’est pas permis d’élargir le cercle de l’effort de réflexion ainsi que ses adeptes avec de simples affirmations :

          (à suivre incha Allah)
          Dernière modification par djaffar abou amar el djazaïri, 11-03-16, 22:57.
          قال هارون الرشيد رحمه الله
          طلبت أربعةً فوجدتها في أربعة: طلبت الكفر فوجدته في الجهمية، وطلبت الكلام والشغب فوجدته في المعتزلة، وطلبت الكذب فوجدته عند الرافضة، وطلبت الحق فوجدته مع أصحاب الحديث
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          • #20
            L'’effort de réflexion comporte certaines conditions (cf : Irchad El Fouhoul (2/10331027)), il est claire que ses partisans sont sans aucun doute, des suiveurs agréés et les sentinelles de la sounnah, qui n'’acceptent que la vérité et qui sont ancrés dans la science ; ces personnes sont les plus à l’'abri de tomber dans l'’innovation, car si malgré tout il arrivait qu’'ils commettent des erreurs en général qui sont assez subtiles voir claires, puis que la chose leur apparaisse, sans aucune hésitation, vers la vérité ils reviennent et se soumettent.
            Dans la foulé l’imam Achatibi –qu’,Allah lui fasse miséricorde dit dans « El I3tissam » (1/247) : (.. et de lui (ndt : El moujtahid) ne survient l’'innovation que de manière involontaire, par accident et non de son propre chef, voilà pourquoi on dit qu'’il a commis une bévue ou une maladresse ; car le protagoniste ne l’'a pas fait pour suivre ce qui prête à équivoque voulant provoquer la fitna ou une interprétation erronée du livre, c.a.d. il n'’a pas suivi ses passions et n’'en a pas fait un fondement de base, la preuve en cela est : si la vérité lui est parvenu il n’'hésite pas à s’'y soumettre et à l’'admettre.)

            Il n’'est en aucun cas permis de compter parmi les moujtahid ceux qui combattent la sounnah et ses adeptes, ou celui qui créer des théories pour défendre ses idées étrangères, ou celui qui s’'obstine à vouloir prendre la défense de celui qui s'’oppose à de nombreux fondements des salafs ; ainsi ce groupe a dépassé les limites en voulant introduire, dans la définition de « l’ijtihad et ses partisans », des gens qui ont transgressé la 3aqida de ahlassounnah, sous prétexte de la fraternité religieuse, le socialisme, la démocratie et toutes autres sortes de calamités, comme ferkous et sa clique ont l’'habitude de faire. (Ce qui sera démontrer dans ce qui va suivre au sujet des Mouwazanat.)

            (à suivre incha allah)

            Dernière modification par djaffar abou amar el djazaïri, 11-03-16, 21:09.
            قال هارون الرشيد رحمه الله
            طلبت أربعةً فوجدتها في أربعة: طلبت الكفر فوجدته في الجهمية، وطلبت الكلام والشغب فوجدته في المعتزلة، وطلبت الكذب فوجدته عند الرافضة، وطلبت الحق فوجدته مع أصحاب الحديث
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            • #21
              2. Le fait que untel fasse partie des gens de l’ijtihad n'’implique pas forcement que tous ses efforts de réflexion, ses fatwas et ses approbations relèvent de l’ijtihad.

              [...]

              3. Au sujet des erreurs du moujtahid qui sont pardonnables, il y a une différence entre les sujets qui prêtent à divergence et ceux qui n’'y prêtent pas.

              [...]

              L'’éminent cheikh Ibnou Outheimine– qu'’Allah lui fasse miséricorde- a dit dans « Charh Oussoul assitah »(page 55-56) : (ce dont il n’'est pas permit d'’y avoir divergence, est ce qui est en contradiction avec ce sur quoi étaient les sahabas et les tabi3ins, comme pour les sujets de ‘aqida ou se sont égarés ceux qui ce sont égarés.)

              Alors mon frère, retiens bien ces notions qui te seront utiles pour la suite, si Allah le très haut le veux.


              3. Différence entre les fautes évidentes et subtiles, avec, au niveau de l’excuse, un traitement différent.

              [...]

              Cheikh El Fawzan –qu’'Allah le préserve- a dit dans « El adjwiba el moufida » : (tous ceux qui transgressent ahlassounnah waldjama3a parmi ceux qui s'’apparentent à l'’islam, que ce soit dans la da3oua, ou la ‘aquida, ou dans ce qui touche à un fondement de la foi ; dans ce cas la, il sera compté parmi les soixante-douze sectes, sera concerné par le châtiment et méritera reproche et sanction en fonction de l'’infraction.)

              L’'éminent cheikh Annajmi –qu'’Allah lui fasse miséricorde- a dit en réplique à cheikh El Abbad –qu’'Allah lui donne la réussite- :
              (et je te conseil ô cheikh, et moi en premier, de suivre les traces des salafs, d'’emprunter leur voie et minhadj, alors que tu sais pertinemment, que l’'erreur émanant d'’un cheikh, dans les préceptes secondaire (far3iya) ou l’'ijtihad est permis alors dans ce cas l’'erreur lui sera pardonné, ni il sera considéré innovateur et ni il sera boycotté, par contre si l’'erreur relève du domaine de la ‘aqida alors il sera décrété innovateur et devra être boycotté, et nous avons jamais trouvé que les salafs ont pardonné quelqu'’un qui a innové une bidaa dans la ‘aqida et lui ont trouvé une excuse).

              L’'éminent cheikh rabee –qu’'Allah le préserve- confirmant ce que nous disions précédemment dans sa réponse sur le fait de conditionner l'établissement de la preuve avant le tabdi3 dans son « recueil de livres, messages et fatwas » (14/287-292) : ( celui qui commet une bidaa fait partie de différentes catégories de personnes : …. ...Deuxième catégorie : celui qui fait partie des gens de la sounnah et est tombé dans une bidaa évidente, comme la parole de la création du coran, sur le destin, l’'avis des khawaridjs ou autre ; celui-là est déclaré innovateur comme l’ont fait les salafs[… ]

              [...]

              Cheikh Rabee dit aussi dans fatwa précédente le jugement adéquate dans cette catégorie et comment se comporter : ( ...troisième catégorie : celui qui fait partie des gens de la sounnah connu pour suivre la vérité, qui est tombé dans une bidaa subtile, s'’il s'’agit d’une personne décédée, il n'’est pas permis de le rendre moubtadi3 et on l’'évoque en bien (avec le rappel et la mise en garde de son erreur (cf : commentaire de notre cheikh Yahya –qu’Allah le préserve- dans « Misbah adhallam »)), par contre s'’il est vivant alors il doit être conseillé en lui montrant la vérité sans précipitation pour le rendre innovateur ; mais s'’il s'’obstine alors il sera déclaré innovateur) fin.


              (à suivre incha allah)
              Dernière modification par djaffar abou amar el djazaïri, 11-03-16, 22:55.
              قال هارون الرشيد رحمه الله
              طلبت أربعةً فوجدتها في أربعة: طلبت الكفر فوجدته في الجهمية، وطلبت الكلام والشغب فوجدته في المعتزلة، وطلبت الكذب فوجدته عند الرافضة، وطلبت الحق فوجدته مع أصحاب الحديث
              شرف أصحاب الحديث ص: 55 برقم: 110

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